Si Jolies Choses Blog

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    Marettimo

    Je n’avais jamais vu un si petit oiseau, j’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’un  insecte  particulier et je me suis reculée , puis j’ai remarqué un bec et un corps minuscule et coloré qui battait des ailes  il s’est posé la tout près de moi le premier soir sur le bougainvillier j’étais  très étonnée , c’est la première fois que je voyais un oiseau mouche .
    Nous sommes arrivés de nui , après une traversée en bateau au petit matin , l’île est apparue avec ses maisons cubiques blanches beiges et bleues, accrochées les unes aux autres  et sans aucun superflu .
    Le bord de mer est aussi brut que son île , sauvage et magnifique , la chaleur est étouffante et dépasse les 40° mais sur le ponton de bois l’air frais et iodé de la mer me permet de lire et d’admirer les voiliers  qui arrivent dans le port .
    Ce matin un homme a parlé de méduses alors je n’ai fait que quelques brasses dans l’eau et j’ai terminé le policier que j’avais commencé la veille .
    Ici les déjeuners se prennent sous la tonnelle et le soir nous mangeons des poissons sur les terrasses au bord de mer. Je pense commencer une petite sculpture de papier mâché délicat , j’espère pouvoir la réaliser aussi jolie que telle imaginée  .
    Quelques images de Marettimo

     

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    Parfois

    Parfois je me  demande si je suis lue et j’en suis presque gênée,  il m’arrive  de partager quelques articles du blog sur facebook , mais c’est assez rare  et  je pense qu’il s’agit plutôt d’un hasard si les personnes arrivent  ici.
    Je préfère y croire car j’écris souvent sans réfléchir mes états d’âme, c’est d’ailleurs le merveilleux de cette page. J’y viens le soir pour me reposer de  journées parfois chargées ,  ou simplement parler de ces  jolies choses qui me permettent d’évacuer les autres plus difficiles que je dois gérer au quotidien .
    Hier j’étais pleine d’optimisme et ce soir  je suis  un peu ailleurs ,  je me demande si je suis très équilibrée . Je pense que les vacances tardent un peu ,  quelques images qui reflètent un peu mon impatience …

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Porrentruy

     

    Il y a plusieurs années  lorsque ma mère  avait  décidé  de vendre la maison de mes grands-parents je n’avais rien dit , l’architecture était banale, la maison  petite, un  peu désuète et secrètement je pensais  qu’elle n’avait peut-êre pas la possibilité de garder ce bien.
    Quelques   années plus tard  alors que je regardais l’album photos de mon enfance j’ai eu l’envie d’y retourner; revoir  le parc avec ses grands arbres, le saule pleureur dans lequel mes frères  grimpaient , le vieux banc  où mon  grand – père cachait les oeufs de Pâques et  ce jardin que j’avais tant aimé .
    J’ai repris cette route que je connaissais  par coeur , j’aurais pu la suivre  la suivre  les yeux fermés . Une fois arrivée dans l’allée ,  j’ai  découvert la  maison , repeinte de vert pâle  avec des volets de métal, une veranda de style moderne remplaçait la terrasse fleurie  et une fontaine trônait au milieu  jardin  , les grands arbres avaient été coupés .
    J’en aurais pleuré.
    La semaine dernière j’ai vécu des sentiments un peu semblables à Porrentruy, la ville de mes études où je suis retournée après de nombreuses années .
    Je suis repassée sur le chemin  de l’école , sur le trottoir que j’avais emprunté tant de fois et je regardais  les maisons , je les voyais  comme si je ne les avais jamais vraiment vues . Elles avaient pourtant  toujours été là , je passais devant chaque jour mais je n’y faisais sans doute pas attention . En les  observant  j’ai été  éblouie , le soleil  baignait la ville d’une lueur légèrement rose et  je découvrais chaques détails de cette architecture particulière et en même temps toute la beauté de cette petite ville .

     

    Je l’ai revue elle aussi , après 20 années . Ce soir-là je n’ai pas arrêté de parler,  je parlais tellement , de tout de rien  et je l’écoutais comme si rien ne s’était arrêté .  Je ne pouvais plus arrêter de la regarder , je la voyais  à la lumière des bougies dans la pénombre , elle semblait toujours aussi  triste mais  toujours si jolie, c’est  je pense ce que j’ai toujours aimé chez elle , ce réalisme alors que je suis  parfois si futile et optimiste;

    en la quittant j’ai eu  envie de la serrer dans mes bras , elle me rappelle tant de choses et me prouve à quel point l’amitié est une valeur qui m’estessentielle.Pour découvrir les photographies de Porrentry , Cliquez sur ma page s  Voyage sous le tritre si jolies choses , j’ai déposé quelques images de la vielle ville.

     

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